CORRIDA
Poussé par les coups de bâtons,
complètement K.O, les cornes infectées,
J'avance dans le corridor, guidé par la chanson,
Devant la foule en délire, je fais mon entrée.
Cette inhabituelle agitation me paralyse,
le regard du matador me terrorise,
La cape rouge me crie: danger!
Je décide cependant de sauver ma dignité,
Je fonce, tête baissée,
sans comprendre ce qui va se passer,
j'affronte son étrange sourire,
de toute façon je ne pourrai fuir.
je bondis, je défie, je brave le danger,
la foule hurle à chacun de mes passages,
Les yeux du matador m'attaquent, sans osciller,
Des éclairs de sadisme illuminent son visage.
Je m'arrête, incrédule, impuissant,
Mon épaule, brusquement, se déchire,
j'apperçoit, sur le sol, le sang jaillissant,
ma tête s'étourdie, sous les hurlements de plaisir.
Je viens de recevoir ma première décharge électrique,
une douleur autant morale que physique,
celle qui brise, qui humilie,
le vaillant taureau que je suis.
Le deuxième coup s'enchaine très vite,
La souffrance revient, le rouge défile sous mes yeux,
De la poussière mon corps se rapproche peu à peu,
une troisième fois la lame surgit, mais cette fois-ci je l'évite.
Le matador, énervé s'acharne de plus belle,
ses piques me fêlent et me re-fêlent,
Il s'exalte de mon agonie et de mes sursauts, lasses,
mais quand viendra-t-il ce coup de grâce?
Mon corps, cisaillé, me brûle,
mes entrailles, soulevées, hurlent,
je ne suis plus qu'un morceau de chair saignant,
au milieu de la foule au plaisir grandissant.
Je lutte, les yeux exorbités,
je crie mais personne ne m'entend,
je quitte mon corps lentement,
un amas de viande pré-découpé.
Poussé par les coups de bâtons,
complètement K.O, les cornes infectées,
J'avance dans le corridor, guidé par la chanson,
Devant la foule en délire, je fais mon entrée.
Cette inhabituelle agitation me paralyse,
le regard du matador me terrorise,
La cape rouge me crie: danger!
Je décide cependant de sauver ma dignité,
Je fonce, tête baissée,
sans comprendre ce qui va se passer,
j'affronte son étrange sourire,
de toute façon je ne pourrai fuir.
je bondis, je défie, je brave le danger,
la foule hurle à chacun de mes passages,
Les yeux du matador m'attaquent, sans osciller,
Des éclairs de sadisme illuminent son visage.
Je m'arrête, incrédule, impuissant,
Mon épaule, brusquement, se déchire,
j'apperçoit, sur le sol, le sang jaillissant,
ma tête s'étourdie, sous les hurlements de plaisir.
Je viens de recevoir ma première décharge électrique,
une douleur autant morale que physique,
celle qui brise, qui humilie,
le vaillant taureau que je suis.
Le deuxième coup s'enchaine très vite,
La souffrance revient, le rouge défile sous mes yeux,
De la poussière mon corps se rapproche peu à peu,
une troisième fois la lame surgit, mais cette fois-ci je l'évite.
Le matador, énervé s'acharne de plus belle,
ses piques me fêlent et me re-fêlent,
Il s'exalte de mon agonie et de mes sursauts, lasses,
mais quand viendra-t-il ce coup de grâce?
Mon corps, cisaillé, me brûle,
mes entrailles, soulevées, hurlent,
je ne suis plus qu'un morceau de chair saignant,
au milieu de la foule au plaisir grandissant.
Je lutte, les yeux exorbités,
je crie mais personne ne m'entend,
je quitte mon corps lentement,
un amas de viande pré-découpé.
Catégorie 1
Auteur: moi (Marine)
Age: 15 ans
Nombre de votes: 0
==> Si vous voulez voter pour ce poème il vous suffit de me mettre un commentaire avec écrit "je vote".